La charge cognitive expliquée aux product managers

Alex et moi avons la chance de travailler avec des product managers experts de leurs domaines. Niveau design, ils sont super désireux de bien faire. Mais par essence, pour un expert, c’est toujours simple. Pour nos utilisateurs, c’est une toute autre affaire…

Alors, on a utilisé un gros mot : la charge cognitive. On a pris un de nos pires écrans, celui qui brasse un max de données (sinon, ça ne sera pas assez parlant), l’écran qui contient le plus d’options de filtrage, en bref, celui dont on rêve la nuit.

Dans cet écran, il y a bien trop d’infos mais toutes sont utiles. Cet écran, même pour un expert, il est « chargé ». Ça se voit, y a pas de débat.

Pendant ce temps, nous, on allège. Déjà au niveau le plus bas, le composant, on choisit (bien !) quelles données on met en avant. Ensuite, comme on a plusieurs personas, avec plusieurs angles d’attaque d’utilisation des données, on travaille en fonction des profils. Chaque profil d’utilisateur ayant ses spécificités, on prévoit aussi des facteurs de personnalisation. Bien sûr, on travaille les parcours utilisateurs avec les PM.

Enfin, ces versions convergent dans une maquette principale dont l’architecture est travaillée pour faciliter l’appréhension des contenus. Alléger en UI, trouver l’équilibre entre complétude des données et facilité de lecture, ça prend du temps.

Le plus dur étant fait, il n’y a plus qu’à faire la démonstration avant/après de cet allègement pour illustrer le concept de charge cognitif.

Une définition par l’inverse, en bref.

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